Exalter l’environnement et notre cadre de vie

Nous vous présentons le détail de nos propositions pour l’environnement et le cadre de vie :

33 – Créer une trame verte sur la ville

L’un de nos projets phare, parce qu’il fédère la plupart des autres et résume nos ambitions pour la ville et le territoire, revient à imaginer une coulée, une trame verte, permettant tout à la fois de « revégétaliser » le centre-ville et de relier tous les quartiers et les équipements structurants (services publics, culturels, etc.) et les habitants sur ce même axe. L’idée est également de donner une identité à la ville en recréant une longue circulation piétonnière de la forêt de Chabrières à la zone humide (sur le ruisseau des Chers en direction de Glénic et Saint-Fiel). Cet espace deviendra «  un jardin traversant la ville ».

Outre l’intérêt en termes de biodiversité, de qualité de l’air, de végétalisation et de lutte contre les épisodes caniculaires, cet axe permettrait de redonner unité et identité à la ville en reliant les habitants autour des équipements et services du centre.

34 – Préserver le patrimoine naturel

Atout majeur de notre territoire, le patrimoine naturel de Guéret, à l’instar de celui de la Creuse, est magnifique, souvent méconnu mais fragile. La qualité de vie, la qualité de l’air, de l’eau, sont réelles mais il convient de les préserver. Que ce soit la ceinture forestière de la ville, le ruisseau des Chers, la zone humide mal connue et mal identifiée des habitants bien qu’aux portes de Guéret, tous ces lieux écologiquement riches mais fragiles seront mis en valeur. Ils sont des sites d’éducation pour tous, nous envisageons d’ailleurs, à ce titre, de réaliser un atlas de la biodiversité locale afin de faire connaître les espèces et essences du territoire.

35 – Une meilleure gestion des eaux pluviales

Nous voulons réduire les apports d’eaux pluviales dans le circuit des eaux usées et sur tout le réseau d’assainissement de la ville. Que ce soit via la création de nouveaux bassins d’orage, ou via des équipements spécifiques (terrasse de rétention du pôle domotique par exemple), nous aurons une gestion rationalisée de cette eau que, par ailleurs, nous pourrons inciter à davantage récupérer au niveau des particuliers comme des équipements publics.

36 – Encourager les économies d’eau potable

L’eau est notre bien le plus précieux et la gestion plus que disputable qui a été faite jusqu’ici nous montre, comme lors de l’épisode caniculaire de l’an passé, qu’une meilleure préservation de cette ressource doit être encouragée à l’échelle de la ville et de l’agglo. Communiquer sur les bonnes pratiques, fournir des kits aérateurs pour les robinetteries, inciter à la récupération des eaux pluviales pour, par exemple, raccorder le branchement des toilettes ou les machines à laver à ces eaux « propres » et non plus sur le réseau d’eau potable, nombre d’actions s’offrent à nous pour rechercher une optimisation de notre approvisionnement en eau potable.

37 – Accélérer la gestion raisonnée des espaces verts

Il est désormais, même à l’échelle d’une ville moyenne comme la nôtre (nous avons souvent rappelé la parabole du colibri qui « fait sa part »), qu’il était urgent de s’adapter aux changements climatiques et de réaliser des économies de gestion, notamment autour de la question de l’eau et de l’entretien des espaces verts. Sur le foncier municipal, nous pourrons proposer que les agents de la ville limitent l’arrosage, plantent des essences peu exigeantes en eau, protègent les sols par paillage, tondent certains espaces mais en laissent d’autres en gestion naturelle et différenciée (ce qui est par ailleurs un vivier de biodiversité fondamental), etc. Le visage de la ville pourrait s’en trouver changé à certains égards et ces habitudes influencer certains jardiniers privés auprès desquels il nous sera loisible de communiquer et d’organiser des temps d’information et d’échange autour de ces pratiques.

38 – Candidater au label « territoire BIO engagé ».

Ce label néo-aquitain « Territoire BIO Engagé » est une démarche de labellisation bio des collectivités territoriales et des EPCI qui encourage, récompense et met en valeur les collectivités désireuses de promouvoir et d’appliquer des démarches écoresponsables. Nous entendons candidater à ce label car par-delà la reconnaissance qu’il induit, il sera pour nous l’assurance de mener à bien des actions concrètes en direction des filières bio et de l’environnement.

39 – Engager la collectivité dans la démarche « zéro déchets »

Cette démarche implique pour les citoyens comme pour les pouvoirs publics désireux de montrer l’exemple, de chercher à considérablement réduire la quantité de déchets qu’ils produisent avec un changement d’habitudes, de fonctionnement et parfois simplement de pensée. En devenant force d’exemplarité et de propositions au niveau municipal, nous espérons ainsi sensibiliser le plus grand nombre de nos concitoyens à changer eux aussi leurs habitudes autour des déchets et de leur impact environnemental.

40 – Diminuer la pollution visuelle

Affiches diverses et variées, enseignes de publicités en tous genres, panneaux parfois agressifs et positionnés en différents endroits de la ville, les outils de promotion sont légion sur une ville qui, tous, peuvent altérer notre qualité de vie en créant une réelle pollution visuelle de nature à galvauder le patrimoine bâti et naturel ou à dénaturer la ville. En établissant un règlement local de publicité, à destination, nous ne cherchons pas à empêcher les commerces locaux d’assurer leur promotion, bien évidemment, mais à faire de l’affichage publicitaire un outil plus discret, adapté aux spécificités de Guéret, de sa voirie, de ses bâtiments, pour que la ville soit plus belle, plus attractive et plus respectueuse de ses habitants également.

41 – Tendre vers un territoire autonome en énergie électrique

Une mairie peut agir sur sa consommation d’énergie. En installant, c’est un exemple, des panneaux photovoltaïques sur les toitures des bâtiments communaux (gymnases, écoles…) quand leur configuration le permet, on peut produire une large part de leurs besoins en énergie. Nous réfléchirons à la façon de tendre vers davantage d’autonomie, ce qui sera l’assurance de favoriser l’environnement, de mieux maîtriser les coûts et peut-être, à terme, de garantir aux Guéretois un contrôle amélioré du coût de l’électricité avec pourquoi pas, la possibilité de tarifs sociaux pour les particuliers ayant des difficultés à régler leur facture énergétique…

42 – Candidater au label « ville étoilée »

En accord avec les habitants, nous initierons une vaste réflexion sur la diminution de l’éclairage public. L’idée est de systématiser la baisse de consommation sans altérer la qualité de cet éclairage (ampoules basse consommation) mais aussi, sur certains secteurs, de réfléchir à un moindre éclairage – sans amoindrir la sécurité sur ces parties de la ville qui, redisons-le, auront été approuvées par les habitants eux-mêmes (au sein de l’Assemblée des Habitants, par exemple) – après une certaine heure de la nuit quand il n’est pas absolument nécessaire (coupure de certains lampadaires, maintien d’un réverbère sur deux, etc.).

43 – Créer un éco quartier

Nous voulons qu’avant la fin du mandat un éco quartier puisse faire l’objet d’un projet abouti sur Guéret, sur un secteur à définir et en mode « nouveau quartier » ou en extension d’un quartier existant, plutôt qu’un lotissement traditionnel. De moindre impact environnemental et de nature à grandement favoriser le lien social, un tel quartier d’habitation permettra de réduire les besoins en énergie et d’offrir une meilleure qualité de vie dans un cadre respectueux de l’environnement.

44 – Promouvoir l’apiculture

L’abeille est en voie de raréfaction, peut-être de disparition ; elle est pourtant essentielle à nos vies. En promouvant l’apiculture urbaine partout où c’est possible, avec des ruchers écoles, des ruches sur des toits de bâtiments municipaux, avec des incitations pour les habitants désireux d’acheter une ruche, en créant également des zones mellifères sur certains secteurs de la ville, en zone humide notamment, nous ferons en sorte de remettre cet insecte pollinisateur si précieux au cœur du mieux-être de nos espaces verts. Nous réfléchirons en outre, et inciterons les habitants à y adhérer, à instaurer la démarche « zéro pesticides », mais aussi à candidater au label « Apicité » et enfin à créer un véritable « plan abeille » à l’échelle de toute l’agglo pour que des ruchers essaiment sur le territoire… Le miel produit par des équipements publics sera mis à disposition des élèves des écoles et des résidents de nos EHPAD.

45 – Devenir un territoire « zéro perturbateurs endocriniens »

En lien avec les démarches initiées à la maternité de Guéret, dans les crèches du Grand Guéret ou dans les écoles, nous entendons devenir un territoire « zéro perturbateurs endocriniens » en n’utilisant que des produits, notamment d’entretien des locaux, sans danger pour la santé des usagers et des personnels municipaux. Cette démarche sera généralisée à tous les équipements publics dépendant de la ville.

Retrouvez ici la liste complète de nos propositions.